Dernières heures

LAURENT LESSARD EST POUR LE SOULAGEMENT DE LA DOULEUR ET L’AMÉLIORATION DES SOINS PALLIATIFS, MAIS CONTRE L’INJECTION MORTELLE ET FINALE

30 octobre 2013 | par Tommy Gauthier
LAURENT LESSARD EST POUR LE SOULAGEMENT DE LA DOULEUR ET L’AMÉLIORATION DES SOINS PALLIATIFS, MAIS CONTRE L’INJECTION MORTELLE ET FINALE
Actualités régionales
0

Laurent Lessard, député de Lotbinière-Frontenac, s’est exprimé aujourd’hui contre l’adoption de principe du projet de loi 52 qui permettrait l’administration d’une injection mortelle et finale par un médecin à un patient en fin de vie qui répondrait à certains conditions.

Après avoir mené une large consultation publique et avoir interpellé différents groupes, plusieurs commentaires ont été reçus. Une démarche particulière a aussi été faite avec différents intervenants du centre de santé de la région de Thetford. «. Il peut arriver qu’une personne soit confrontée à une maladie grave et qu’elle doive prendre des décisions difficiles. Nous sommes tous d’accord avec le fait que les soins palliatifs doivent être mieux organisé afin d’accompagner la personne malade et sa famille dans les craintes, les peurs, les douleurs, la peine et l’ensemble des émotions. Ma réflexion me porte à croire que nous devons plutôt revoir l’ensemble de l’offre de service déjà existant sans ajouter l’administration de l’injection mortelle et finale» a mentionné le député.

L’amélioration de l’offre de service passe d’abord par l’amélioration de la formation des professionnels, la présence accrue des maisons de fin de vie, une meilleure utilisation de la médication permettant le soulagement efficace des douleurs ou par une meilleure transition entre les soins palliatifs à domicile et les soins en centre hospitalier. « À la fin, tout le monde est d’accord avec l’idée des soins palliatifs, mais nous ne sommes pas tous rendus à l’injection finale. Il est important de bien vivre ces derniers moments de vie. On se tient par la main, on se regarde dans les yeux et lorsque tout est finit, tout ce qui reste c’est un grand silence.» a conclu Laurent Lessard.

Mentionnons que l’adoption de principe du projet loi permet au projet de loi de passer à l’étape suivante, soit l’analyse article par article par les membres d’une commission parlementaire. C’est à cette étape que des modifications peuvent être apportées. Rappelons enfin que le parti Libéral du Québec est le seul parti à avoir permis le vote libre sur cette question, permettant aux députés de voter selon leur conscience.

Source : Jean-Philip Gagné

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *