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UNE JEUNE FEMME DE STRATFORD EN AIDE AU GUATEMALA

5 mars 2013 | par Tommy Gauthier
UNE JEUNE FEMME DE STRATFORD EN AIDE AU GUATEMALA
Communautaire
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Une jeune femme de 21 ans de Stratford s’est rendue au Guatemala pour vivre une expérience hors de l’ordinaire. Son voyage était organisé par l’organisme CASIRA (Centre d’Amitié et de Solidarité Internationale de la Région de l’Amiante). Marianne Lizotte a bien voulu nous relater son aventure lors d’une entrevue. Voici ce qu’elle nous apprend sur son magnifique voyage au Guatemala.

– Combien étiez-vous à participer à ce voyage?
Marianne Lizotte: Casira envoie des volontaires sur une période qui s’étend de septembre à avril, il y a des départs et des arrivées chaque lundi. Durant mon séjour, nous avons été jusqu’à 60 personnes dans la maison québécoise, la « casa ». La moyenne d’âge des participants est de 57 ans.

– Combien de temps es-tu demeuré là bas?
Marianne Lizotte: Je suis restée 1 mois au Guatemala en compagnie de ma mère Suzanne.

– À quel endroit es-tu allé exactement et quel était l’objectif de votre présence?
Marianne Lizotte: Nous avons visité plusieurs endroits. Nous avons passé d’abord deux semaines à la ferme dans la région de Rio Duce, à Chacalté. Notre présence à la ferme consistait à bâtir un deuxième poulailler et  travailler dans les champs. La troisième semaine s’est déroulée à Palencia, il s’agissait d’une école privée gérée par des sœurs franciscaines.

Nous étions 12 Québécois, logés dans un dortoir, notre but était de construire une citerne d’eau afin de recueillir l’eau des pluies. Nous avons donc creusé un trou de 2 mètres de profond, 3 mètres de large et 5 mètres de long, au pique, à la pelle et à la brouette. Finalement, la dernière semaine ce fût le retour à la capitale, Guatemala ciudad, où « la casa » principale est située. J’ai travaillé sur la construction d’un orphelinat, Hogar Shalom. Les classes, le dortoir, la cafétéria, bref, l’endroit a été bâti presque entièrement par des volontaires québécois.

– Comment fonctionnait l’hébergement?
Marianne Lizotte: À la « Casa » il y avait évidemment un système établi, nous avions des tâches à accomplir pour avoir un bon fonctionnement dans la maison. Il y a plusieurs choses à régler quand il y a 60 personnes dans la maison, la nourriture, les lits, les douches, les toilettes, la literie, la vaisselle, les lunchs, bref, tout le monde met la main à la pâte.

– Avais-tu un objectif personnel pour ce voyage?
Marianne Lizotte: Mon objectif personnel était d’apprendre et d’absorber le plus que je pouvais de cette expérience incroyable. La grandeur d’âme guatémaltèque et les paysages chaleureux valent la peine d’être vus par chacun de nous. En allant au Guatemala, il s’agit d’un retour aux sources, à nos valeurs, c’est une remise en question sur nos vrais besoins dans la vie. La vie de tous les jours là-bas se résume sans cesse à l’entraide entre nous.

– Qu’est-ce qui t’as le plus surpris ou impressionné de ton voyage?
Marianne Lizotte: Duarbing, un petit orphelin, il habite chez une vieille dame qui est sans travail et donc sans revenu, ils habitent une petite cabane de bois directe sur la terre, toit de feuille de palmier, chaque repas est un défi pour ces gens. Imaginez-vous donc que ce petit garçon se rendait chaque matin au chantier pour aider à construire une école. La force de ces gens est juste incroyable.

Vous pouvez admirer quelques photos de ce voyage ci-dessous:

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