Un jeune de Disraeli s’illustre à l’École nationale de cirque de Montréal
Charles Dubois-Michaud, un élève de la concentration en arts du cirque de la Polyvalente de Disraeli, a récemment vécu une expérience hors du commun en participant à un camp de perfectionnement intensif à l’École nationale de cirque de Montréal.
Offerts aux jeunes de 9 à 17 ans, ces camps d’une durée de deux semaines permettent aux participants d’explorer diverses disciplines circassiennes telles que l’acrobatie aérienne, la jonglerie et l’équilibrisme. Les jeunes de 13 à 17 ans ont également l’opportunité de se consacrer à une discipline principale tout en peaufinant leurs techniques globales.
Pour Charles, l’expérience s’est avérée une grande source de satisfaction. « J’ai vraiment aimé, c’était très intense mais les entraîneurs savaient rendre cela plaisant », a souligné le jeune athlète.
Une cohorte aux accents internationaux
L’événement a rassemblé pas moins de 50 participants en provenance du Canada et des États-Unis. Encadrés par une dizaine de formateurs du Québec et du Mexique, les jeunes ont évolué dans un environnement riche et diversifié. Le camp s’est déroulé principalement en anglais, ajoutant une touche internationale à la formation, bien qu’une quinzaine de francophones y prenaient part. Cette dynamique a permis à Charles de tisser des liens avec de nouveaux amis d’un peu partout, avec qui il maintient d’ailleurs une correspondance.
Dépasser les limites de la région
Ce séjour montréalais a permis à l’élève de perfectionner des techniques qu’il maîtrisait déjà à la Polyvalente de Disraeli, comme la banquine, le main à main avancé et l’équilibre sur les mains. Plus important encore, les installations montréalaises lui ont donné accès à de nouvelles disciplines impossibles à pratiquer en région, notamment le mât chinois et les colonnes à trois.
Le camp intensif s’est achevé par un spectacle présenté devant les parents et amis. Les spectateurs ont été grandement étonnés par le haut niveau de performance atteint par les jeunes en un si court laps de temps.
Ressorti enchanté et grandi de cette aventure, Charles Dubois-Michaud a déjà exprimé son désir de répéter l’expérience à l’avenir.
Source : André Garon
