Le Quotidien des Lacs

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ATELIER DE CUISINE À LA POLYVALENTE DE DISRAELI

Rediffusion | Source : Bouge bien, bouffe bien en Appalaches

Nous cuisinons moins que nos grands-mères, et nos enfants cuisineront encore moins si nous n’agissons pas. Agir, c’est justement ce que différents partenaires font à la polyvalente de Disraeli. Résultat : deux groupes de 5e secondaire apprendront cette année à se débrouiller dans une cuisine.

Adam Patry, chef-propriétaire de l’Auberge la Bonne mine, y anime en effet des ateliers de cuisine, avec pour objectif d’outiller ces jeunes et de les préparer à la vie d’adulte qu’ils entameront sous peu. Le premier des quatre ateliers offerts se passe à l’épicerie, où monsieur Patry leur fait découvrir des aliments moins connus et leur transmet diverses informations : truc pour reconnaître un fruit mûr, ingrédients de base à se procurer, etc. Trois ateliers de cuisine se déroulent ensuite dans la spacieuse cuisine de la polyvalente, vestige de l’époque des cours d’économie familiale. Derrière chaque fourneau, les élèves apprennent des choses aussi simples que la façon de cuire des œufs durs ou comment faire revenir des légumes. Puis ils en expérimentent d’autres, un peu plus compliquées quand on ne connaît pas la technique : rouler et foncer de la pâte à tarte, préparer des crêpes et une crème anglaise, par exemple.

« Les élèves sont fiers des plats qu’ils concoctent », souligne Rita Couture, professeure à la polyvalente de Disraeli. C’est elle qui a eu l’idée de demander l’aide de Bouge bien, bouffe bien en Appalaches, organisme régional soutenu par Québec en Forme. Grâce à ce partenariat, l’idée de départ de madame Couture s’est développée, Adam Patry a accepté de participer à sa réalisation, et plusieurs adolescents de notre région deviendront des adultes en mesure de bien se nourrir. En général, les plats que l’on prépare soi-même contiennent moins de sucre, de sel et d’additifs de toute sorte, ce qui réduit les risques de maladie. Comme ils coûtent aussi moins cher que les plats du commerce, le consommateur qui maîtrise l’art culinaire peut se permettre d’acheter davantage de fruits et légumes. Apprendre à cuisiner contribue donc à l’acquisition de saines habitudes de vie. Préparer un repas, n’est-ce pas une délicieuse façon de prendre soin de soi et de ceux qu’on aime ?

Source :
Marie-Claude Joubert
Coordonnatrice de Bouge bien, bouffe bien en Appalaches
Courriel : bougebienbouffebien@regroupement.quebecenforme.or

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