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JEAN-PIERRE HUOT RÉPOND

10 octobre 2013 | par Tommy Gauthier
JEAN-PIERRE HUOT RÉPOND
Actualités régionales
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Certains commentaires publiés dans la presse électronique suite à l’article parue dans la présente parution du Courrier Frontenac, m’amènent à apporter les éclaircissements suivants.

Premièrement, merci à Mario qui rectifie le tir et confirme qu’il y a bien trois commissaires industriels à St-Georges et pour répondre à M. La Beauce, ma visite à M. Drouin ne vise certainement pas à aller faire du démarchage d’entreprises chez vous mais bien d’initier un mouvement de va-et-vient entre les deux régions afin de stimuler nos économies respectives. Le sport est uniquement un point de départ qui n’implique pas d’investissement majeur puisque ces équipes existent déjà. Il ne suffit que de mettre en branle un programme qui les motive à atteindre un but.

Patrick G., spécialiste en ressources humaines, n’est certainement pas au courant que je possède 36 années d’expérience dans le monde des affaires, 20 années d’expérience en sport de haut niveau ce qui implique une présence continue au niveau international et finalement cinq années en tant que directeur du Programme Haute Performance de la Fédération Canadienne de Tir, membre du Comité olympique Canadien et membre de l’Association des Jeux du Commonwealth. Je ne suis pas spécialiste en ressources humaines, mais mon petit doigt me dit que tout ce bagage d’expérience doit équivaloir à quelques années d’université. Peut être que je mériterais un salaire de 200,000$ compte tenu de mes qualifications dans une si vaste étendue de compétences, mais pour moi le plus important est de redonner confiance à la population en la chose politique. Avec moins de 50% de participation au dernier vote municipal, c’est normal que ce soit toujours la même clique qui demeure les deux mains dans le plat de bonbons. Mais par-dessus tout, ce geste signifie ma détermination à m’investir et à investir dans le futur de ma ville point à la ligne.

À cette chère France, je lui suggère de se trouver une copie du journal La Tribune de lundi. On y retrouve un tableau très édifiant où l’on peut découvrir que Thetford Mines se retrouve en queue de peloton dans à peu près tous les domaines de la gestion municipale, en voici quelques exemples : Dépenses totales par tranche de 100 000 $ de richesse foncière uniformisée 2,924 $ = 24/24 . Part de la gestion administrative dans l’ensemble des dépenses (%) 17.6 = 22/24 . Endettement total net à long terme par tranche de 10 000 $ de richesse foncière uniformisée 3,609 $  = 20/24 . Coût de la gestion administrative par habitant 292 $ = 19/24. Comme candidat à la mairie, ces statistiques m’allument et m’inquiètent. À part moi, je ne vois aucun autre candidat s’en soucier. Il semblerait que tout va bien et que rien ne doive changer dans nos façons de faire, dans le but de stopper cette manière de gérer notre ville comme si nous étions de simples moutons que l’on peut tondre année après année. Je constate simplement que derrière la lourde tâche qui consiste à régler le déficit du régime de retraite qui s’élève à 14.2 millions se cache peut-être d’autres mauvaises surprises que nous devrons, nous les citoyens, assumer. Alors je tiens à rassurer France que je ferai tout en mon pouvoir afin de minimiser l’impact de l’héritage de M. Berthold sur son avis d’imposition

Merci à Jacques D. de me permettre de rassurer la population sur mon état de santé. En 2002, peu avant la campagne électorale, je travaillais comme gestionnaire dans notre entreprise familiale Annet Fleuriste et je m’entraînais sérieusement en vue des Jeux du Commonwealth de Manchester en Angleterre. À ce moment, un groupe de concitoyens sollicita mon implication à titre de conseiller pour le secteur de Pontbriand. À un horaire déjà passablement chargé s’ajouta une campagne électorale exigeante, ce qui amena sans doute un peu de surmenage. Conséquence: une première crise de tachycardie, qui au fil des ans, se répéta à quelques reprises. En 2005, peu de temps avant ma dernière compétition internationale à Puerto Rico, je fus victime de trois crises consécutives en très peu de temps. La fulguration devenait nécessaire, cette intervention consiste à aller brûler à l’intérieur du coeur le circuit électrique défectueux responsable du problème. À Puerto Rico, je remportais ma dernière médaille internationale et mettais un terme à une carrière extraordinaire en tous points. La retraite fut de courte durée, car peu de temps après, j’étais sollicité pour prendre en charge la destinée du Programme haute Performance et devenir membre du COC. Au cours des cinq années qui suivirent, le stress et la somme de travail que toutes ces responsabilités impliquaient me démontrèrent que l’intervention avait bien réussi et que je pouvais m’attaquer à de beaux défis. Un fait demeure, l’ex-maire de Thetford Mines, M. Henri Therrien, en me nommant ambassadeur de la ville en 1992, savait que la détermination faisait parti de mon bagage et que toute ma vie je porterais le nom de ma ville le plus loin possible. Voilà pour la transparence.

Finalement, je tiens à remercier tous les citoyens qui, au lieu de mettre sur les réseaux sociaux leurs inquiétudes, viennent vérifier directement auprès de moi la véracité de ce que déblatèrent mes adversaires sur mon compte. Je ne m’abaisserai pas à faire cette politique de bas étage que certains sont obligés de faire, mais je constate que certaines personnes sont facilement influençables et les profiteurs sont toujours à l’affut de ces votes faciles. Le 3 novembre, soyez conscient que notre force, nous, les gens ordinaires, sera notre nombre. Votons en grand nombre, ainsi nous pourrons initier un changement qui sera bénéfique pour l’ensemble de la population.

Rediffusion Source :  Jean-Pierre Huot

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