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Lancement de la Politique bioalimentaire 2018-2025 – Un virage majeur du secteur bioalimentaire à l’image du nouveau Québec

22 avril 2018 | par Tommy Gauthier
Lancement de la Politique bioalimentaire 2018-2025 – Un virage majeur du secteur bioalimentaire à l’image du nouveau Québec
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La Politique bioalimentaire 2018-2025, Alimenter notre monde, a été dévoilée aujourd’hui, accompagnée d’investissements de 5 G$ sur 5 ans. Avec cette nouvelle politique bioalimentaire, l’objectif est double : mieux répondre aux attentes des consommateurs tout en soutenant mieux les entrepreneurs et les organismes œuvrant dans ce secteur.

Sept principes ont guidé son élaboration et guideront sa mise en œuvre. Elle se veut inclusive, axée sur un dialogue permanent, renforcée par une responsabilité partagée avec les partenaires, plurielle, innovante, entrepreneuriale, renouvelable et mesurable.

Elle vise sept cibles ambitieuses et déterminantes pour l’avenir du secteur bioalimentaire :

  • Investir 15 G$ en production agricole et aquacole, dans les pêches et en transformation alimentaire;
  • Accroître de 6 G$ les exportations bioalimentaires internationales du Québec;
  • Ajouter 10 G$ de contenu québécois dans les produits bioalimentaires achetés au Québec;
  • Augmenter la part des entreprises agricoles et de transformation alimentaire québécoises ayant implanté des pratiques d’affaires responsables;
  • Doubler la superficie en production biologique;
  • Augmenter de 52 % à 70 % la part des volumes de produits aquatiques québécois écocertifiés;
  • Améliorer la valeur nutritive des aliments transformés au Québec.

Elle est bâtie autour de quatre grandes orientations :

  • Une offre de produits répondant aux besoins des consommateurs;
  • Des entreprises prospères, durables et innovantes;
  • Des entreprises attractives et responsables;
  • Des territoires dynamiques contribuant à la prospérité du bioalimentaire.

Citations :

« Améliorer la qualité de vie de toutes les Québécoises et de tous les Québécois est une priorité pour notre gouvernement. C’est pourquoi nous accordons une attention particulière à la promotion de saines habitudes de vie, qui passent notamment par une bonne alimentation. S’inspirant des meilleures pratiques dans le monde, elle permettra également de faire rayonner la créativité, le savoir-faire et l’expertise des entreprises, des organismes et des institutions qui s’emploient à « alimenter notre monde ». Notre gouvernement voit grand pour le Québec et pour le secteur bioalimentaire. Avec cette politique, nous passons de la parole aux actes et nous nous donnons les moyens de nos ambitions. Nous proposons une transformation majeure, à l’image du nouveau Québec qui prend forme autour de nous. »

Philippe Couillard, premier ministre du Québec

« L’ensemble des rencontres que nous avons tenues au cours de la dernière année nous ont permis de développer une vision et des ambitions communes afin de répondre aux besoins du secteur et aux attentes des consommateurs. La coconstruction de la Politique avec les partenaires du secteur bioalimentaire lui procure une large adhésion et la rend plus solide. En misant sur l’offre alimentaire, la prospérité économique, la production responsable et la vitalité des territoires, cette politique représente une stratégie à long terme. La Politique bioalimentaire se distingue par sa portée et son cadre financier pour les cinq prochaines années. Elle a pour but d’alimenter notre monde, qu’il s’agisse de s’alimenter ou d’alimenter sa famille, son rang, son village, sa région, le Québec, le reste du Canada ou le monde. J’invite chaque Québécoise et chaque Québécois à se l’approprier. »

Laurent Lessard, ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation

« À l’ère où l’économie se mondialise et se numérise, les entreprises bioalimentaires du Québec pourront compter sur le gouvernement du Québec afin de les aider à relever le défi de la compétitivité. Les outils mis de l’avant, tels que la Politique bioalimentaire et les autres stratégies déjà en place au ministère de l’Économie, permettront à ces entreprises d’accroître la productivité de leur main-d’œuvre, de réduire leur charge d’exploitation et ainsi d’augmenter leur compétitivité. Tout cela sera fait avec l’objectif de pouvoir mieux répondre aux attentes des consommateurs autant qu’aux besoins des générations futures.

Dominique Anglade, vice-première ministre et ministre de l’Économie, de la Science et de l’Innovation

« De l’entrepreneur agricole au consommateur, les habitudes et les pratiques ont grandement évolué dans les dernières années. Le bien-être animal, la protection de l’environnement et la réduction du gaspillage en sont quelques exemples. Notre gouvernement a également amélioré les façons de faire, notamment par la récente modernisation des lois et règlements en matière environnementale et je suis particulièrement fière de la conciliation agriculture-environnement. La Politique présentée aujourd’hui repose sur cette évolution afin d’avoir un équilibre entre les piliers du développement durable et ainsi développer de manière responsable l’économie dans toutes nos régions. »

Isabelle Melançon, ministre du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques

« La salubrité des aliments et la saine alimentation sont des enjeux publics qui nous interpellent toutes et tous. Avec sa volonté affichée d’accroître les connaissances alimentaires en vue d’améliorer la qualité de vie de la population du Québec, la Politique bioalimentaire vient compléter certaines initiatives intersectorielles comme la Politique gouvernementale de prévention en santé. Par exemple, en se donnant pour objectif de favoriser l’accès à des aliments de qualité, favorables à la santé, le secteur peut contribuer à réduire l’obésité et les maladies qui en découlent. »

Lucie Charlebois, ministre déléguée à la Réadaptation, à la Protection de la jeunesse, à la Santé publique et aux Saines habitudes de vie

 

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